Vous consultez la nouvelle version du site. Pour accéder à l'ancienne version, cliquez ici.
Flash info
Conduite sans permis : Maabio déférée ce matin au parquet
Aujourd'hui, 09:37

Ecoutez cet article en audio

Lire
Continuer
Pause
Arrêter

L’influenceuse ivoirienne Maabio, de son vrai nom Yeelen Virginie Kouamé, a été déférée ce vendred 13 fevrier 2026, au parquet après son interpellation pour défaut de permis de conduire.

Selon les ffaits rapportés par la police nationale et relayé par la page Facebook Police Secours, tout commence par une vidéo qu’elle publie elle-même sur ses réseaux sociaux. On l’y aperçoit au volant d’un véhicule, téléphone portable à la main. Un geste banal pour certains, mais strictement interdit par le code de la route. La séquence devient virale, au point d’attirer l’attention des autorités.

Convoquée devant la commission de retrait de permis de la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC), l’affaire prend une autre dimension. Sur place, les responsables découvrent un fait plus grave : l’influenceuse ne détient  aucun permis de conduire.

Un détail qui n’en est pas un car en Côte d’Ivoire,  conduire sans permis ne constitue pas seulement une infraction administrative, mais  un délit. Et lorsqu’il est combiné à l’usage du téléphone au volant, il soulève la question de la mise en danger de la vie d’autrui. D’autant plus que Maabio avait déjà été aperçue à plusieurs reprises au volant de voiture dans ses différentes vidéos publiées en ligne.

Face à ces constats, le dossier est immédiatement transmis à la Préfecture de Police d’Abidjan pour la suite de la procédure. À l’issue des auditions et des formalités judiciaires, Maabio a été déférée ce matin devant le procureur de la République.

Elle devra désormais répondre des faits de conduite sans permis, usage du téléphone au volant et mise en danger potentielle d’autrui.

Au-delà du cas individuel, cette affaire relance le débat sur l’exemplarité des personnalités publiques sur les réseaux sociaux. 

À l’ère du numérique, chaque vidéo peut devenir une preuve. Et chaque “story” peut se transformer en pièce à conviction.

Solange ARALAMON 

Donnez votre avis