Les éditeurs de presse et la Commission d’attribution de la carte d’identité de journaliste envisagent de sceller un partenariat





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Le Collège de commissaires de la Commission paritaire d’attribution de la carte d’identité de journaliste professionnel et de professionnel de la Communication, (CIJP), avec à sa tête son Président Vamara Coulibaly entreprend une tournée d’information et d’échanges dans les organisations professionnelles des médias membres de la ladite commission.

Dans ce cadre, la commission a eu une séance de travail, ce jeudi avec le Groupement des Editeurs de presse (GEPCI), au siège du groupement, sis à Adjamé, 80 logements.

L’objectif de cette mission est de renforcer la coopération entre les deux structures et ce, dans le but de la professionnalisation et l’assainissement du secteur de ma presse.

Pour Vamara Coulibaly et son équipe, le Gepci, en tant que patronat est un acteur important et ne peut pas être en reste des questions d’identification des journalistes professionnels et des professionnels de la communication en Côte d’Ivoire.

S’insurgeant contre le phénomène des « rats » de la presse, Vamara Coulibaly dit fonder beaucoup d’espoir sur le GEPCI pour aider la CIJP dans la bataille pour extirper l’ivraie du vrai en mettant à sa disposition des informations utiles et sa base de données.  

" Il appartient au patronat de nous aider dans ce sens parce que le combat contre la fraude est un combat d’ensemble, un combat d’équipe. Nous fondons beaucoup d’espoir sur le GEPCI pour nous aider dans cette bataille, une bataille de longue haleine", a appelé le président de la CIJP. Et d’appeler de tous ses vœux, la signature de ce partenariat qui selon lui va booster la valorisation de cette carte.

Très touché par cette démarche, qu’il qualifie de nouvelle, le secrétaire exécutif du GEPCI André Ouohi, a exprimé toute la reconnaissance du groupement à Vamara Coulibaly et l’a assuré de la disponibilité du GEPCI à jouer pleinement son rôle, le moment venu.  Il a indiqué aussi que la balle se trouve dans le camp de l’autorité nationale de la presse (ANP) qui doit disposer d’une base de données à jour notamment la liste des entreprises de presse et leurs responsables avec des contacts précis. Ce qui devrait permettre à la CIJP de bien vérifier les documents fournis par les demandeurs de la carte. Les interventions du secrétaire général Eric Bayala ont montré le rôle important du GEPCI dans la sensibilisation et la promotion de la carte.

Lambert KOUAME

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